Les véhicules communément appelés « Cheikhou Chérifou » seront soumis, à compter du 3 mars prochain, à un contrôle technique obligatoire pour une durée de deux mois. L’annonce a été faite par le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankhoba Diémé, en marge d’une visite au centre de contrôle technique de Hann.
Durant cette période transitoire, les minibus concernés seront autorisés à continuer de circuler. Toutefois, passé le délai de deux mois, tout véhicule n’ayant pas effectué la visite technique sera immobilisé par les autorités compétentes.
En se rendant au centre de Hann, le ministre a voulu s’assurer de l’efficacité des dispositifs mis en place pour mener à bien cette opération d’envergure. Il a rappelé que les véhicules de transport public sont déjà soumis à un contrôle technique semestriel.
Cependant, face aux préoccupations croissantes en matière de sécurité routière, les autorités ont décidé d’engager des vérifications spécifiques visant ces minibus, largement utilisés pour le transport urbain et interurbain.
Les contrôles porteront notamment sur la conformité des porte-bagages installés sur certains véhicules, ainsi que sur les modifications apportées à l’aménagement intérieur. Le ministre a pointé du doigt l’ajout de sièges supplémentaires, susceptible d’entraîner des situations de surcharge et d’augmenter les risques d’accidents.
