Le Moyen-Orient bascule dans une nouvelle phase de tensions depuis le 28 février 2026, après des frappes qualifiées de « préventives » menées par Israël, avec l’appui des États-Unis, contre l’Iran. Ces attaques auraient coûté la vie au guide suprême iranien Ali Khamenei, déclenchant une riposte de Téhéran et ravivant les craintes d’un embrasement régional aux conséquences mondiales.
Face à la gravité de la situation, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a appelé toutes les parties à la retenue. Dans un communiqué, l’organisation sous-régionale exhorte les protagonistes à agir « en pleine conformité avec la Charte des Nations unies et le droit international », en insistant sur les principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et de règlement pacifique des différends. Elle souligne également l’impératif de protéger les civils et les infrastructures critiques.
La CEDEAO met en garde contre les répercussions d’un conflit généralisé, évoquant des conséquences potentiellement « graves » pour la paix et la sécurité internationales. L’institution alerte aussi sur les impacts économiques globaux, notamment sur les marchés de l’énergie, le commerce et les chaînes d’approvisionnement alimentaire.
Dans la foulée des frappes israélo-américaines, l’Iran a riposté en visant plusieurs bases militaires américaines dans la région, notamment au Bahreïn et aux Émirats arabes unis. Si aucun bilan officiel n’a encore été communiqué par les parties impliquées, le Croissant-Rouge iranien affirme avoir recensé au moins 201 morts et 747 blessés, dont de nombreux enfants.
Dans ce contexte explosif, la CEDEAO plaide pour une relance urgente des efforts diplomatiques à travers les cadres internationaux et régionaux existants. L’organisation appelle à privilégier le dialogue afin de contenir les tensions et favoriser un retour à la stabilité.
