Catégorie : INSTITUTIONS

  • BUDGET 2026-2027 : OUSMANE SONKO CONTESTE CERTAINS ARBITRAGES DU GOUVERNEMENT

    BUDGET 2026-2027 : OUSMANE SONKO CONTESTE CERTAINS ARBITRAGES DU GOUVERNEMENT

    Le débat budgétaire s’annonce délicat au sein de la majorité parlementaire. Ousmane Sonko réclame une révision de certains arbitrages du gouvernement afin de concilier redressement des finances publiques et préservation du pouvoir d’achat. Parmi les principaux points de friction figure la réduction progressive des subventions aux produits pétroliers, dont les conséquences pourraient se répercuter sur…

  • ARRIÉRÉS, RECRUTEMENTS, LOGEMENT : LE MINISTRE BASSIROU SARR DÉTAILLE LES ENGAGEMENTS FINANCIERS DE L’ÉTAT

    ARRIÉRÉS, RECRUTEMENTS, LOGEMENT : LE MINISTRE BASSIROU SARR DÉTAILLE LES ENGAGEMENTS FINANCIERS DE L’ÉTAT

    Le ministre chargé du Budget, Bassirou Sarr, a réaffirmé lundi la volonté du gouvernement de poursuivre le règlement des arriérés dus aux entreprises, avec une enveloppe de 300 milliards de FCFA prévue en 2026. Il a également annoncé un projet de recrutement de 3 000 agents supplémentaires dans le secteur de la santé, en plus des 2 500 déjà programmés. Le gouvernement sénégalais entend poursuivre ses efforts en faveur des entreprises et du renforcement des services publics, malgré les contraintes qui pèsent sur les finances de l’État. Lors d’une conférence de presse consacrée au climat social national, lundi, le ministre chargé du Budget, Bassirou Sarr, a fait le point sur plusieurs engagements financiers pris dans le cadre du dialogue avec les partenaires sociaux. Concernant les arriérés dus aux entreprises, le ministre a rappelé que l’État avait déjà procédé au paiement de 490 milliards de FCFA en 2025. Pour l’année 2026, une enveloppe de 300 milliards de FCFA est prévue afin de poursuivre cet effort. Bassirou Sarr a également évoqué un montant supplémentaire de 269 milliards de FCFA présenté comme un appui au règlement des arriérés. Ces paiements visent notamment à soulager les entreprises confrontées à des difficultés de trésorerie, liées entre autres aux retards de règlement des marchés publics. Une situation susceptible de freiner leurs investissements, de perturber leurs activités et de fragiliser les emplois. Pour le ministre, le soutien au secteur privé constitue ainsi un levier important de la politique de l’emploi. 3 000 recrutements supplémentaires envisagés dans la santé Le renforcement des effectifs des services publics figure également parmi les priorités affichées par le gouvernement. Dans le secteur de la santé, après un premier engagement portant sur le recrutement de 2 500 agents, l’État envisage désormais d’intégrer 3 000 agents supplémentaires. Selon Bassirou Sarr, la mise en œuvre du premier programme est en cours. Son coût annuel est estimé à 14,541 milliards de FCFA. Le recrutement additionnel envisagé porterait à environ 31 milliards de FCFA les nouvelles dépenses annuelles liées aux deux programmes, avant même la prise en compte des recrutements prévus pour 2027. Dans l’enseignement supérieur, le gouvernement poursuit également son programme pluriannuel de recrutement de 1 500 enseignants. Le ministre a assuré que les dispositions nécessaires étaient en cours pour permettre l’intégration d’une première vague de 500 enseignants. Ces engagements traduisent la volonté de l’État de répondre aux besoins en personnel des secteurs essentiels, tout en tenant compte de leur incidence sur les dépenses publiques. Les recrutements annoncés constituent en effet des charges récurrentes qui pèseront sur les budgets des prochaines années. Plus de 13 milliards FCFA déjà versés pour les indemnités de logement Autre volet des engagements sociaux évoqués par le ministre : les indemnités de logement des agents publics. Bassirou Sarr a annoncé que 13,237 milliards de FCFA avaient déjà été versés à environ 13 000 agents, au titre d’une indemnité mensuelle de 100 000 FCFA. Les dépenses consacrées à cette mesure devraient atteindre 15,864 milliards de FCFA sur l’ensemble de l’année 2026. Le dispositif, institué par un décret daté du 7 janvier, s’inscrit dans le cadre des engagements du gouvernement au titre du Pacte de stabilité sociale. Le ministre a par ailleurs annoncé l’inscription d’une enveloppe de 1,282 milliard de FCFA dans la loi de finances rectificative pour améliorer la prise en charge du logement des agents contractuels de la santé. Le financement devrait être consolidé dans la loi de finances de 2027 afin de pérenniser cet avantage. Bassirou Sarr a toutefois insisté sur la nécessité de concilier ces engagements avec les capacités financières du pays, appelant les organisations syndicales à privilégier la poursuite du dialogue et la recherche de compromis.

  • LE KHALIFE GÉNÉRAL DE THIÉNABA REÇU PAR LE PRÉSIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE

    LE KHALIFE GÉNÉRAL DE THIÉNABA REÇU PAR LE PRÉSIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE

    Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce lundi soir le Khalife général de Thiénaba, en présence des Ministres Directeur et Chef de Cabinet et du Délégué général aux Affaires religieuses. Le Chef de l’État a réservé à son hôte un accueil empreint de courtoisie et des égards dus…

  • PRIMES DES AGENTS DE LA SENELEC : ABDOURAHMANE DIOUF ANNONCE UN CONSENSUS ET ATTEND L’ARBITRAGE PRÉSIDENTIEL

    PRIMES DES AGENTS DE LA SENELEC : ABDOURAHMANE DIOUF ANNONCE UN CONSENSUS ET ATTEND L’ARBITRAGE PRÉSIDENTIEL

    Le sort des primes réclamées par les travailleurs de la Senelec reste suspendu à l’arbitrage du président de la République. Face à la presse, ce lundi 19 octobre 2026, dans le cadre du point de presse gouvernemental consacré au climat social national, le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr Abdourahmane Diouf, a apporté des…

  • COOPÉRATION BILATÉRALE : DAKAR ET ABIDJAN VEULENT PASSER DES PROMESSES AUX PROJETS

    COOPÉRATION BILATÉRALE : DAKAR ET ABIDJAN VEULENT PASSER DES PROMESSES AUX PROJETS

    Les relations entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire pourraient franchir un nouveau cap. À l’occasion de la visite de travail du Premier ministre, Ahmadou Alhaminou Lô, à Abidjan, les deux gouvernements ont réaffirmé leur volonté de consolider un partenariat ancien, en mettant davantage l’accent sur les résultats économiques et sociaux. Membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), les deux pays disposent d’atouts complémentaires, mais leurs échanges commerciaux restent en deçà des possibilités offertes par leurs marchés respectifs. Le volume cumulé du commerce bilatéral est estimé à environ 250 milliards de francs CFA, selon les éléments évoqués lors des discussions, un chiffre qui reste à confirmer avant publication. Pour franchir un nouveau palier, Dakar et Abidjan entendent rapprocher davantage les opérateurs économiques, encourager les investissements croisés et faciliter les partenariats entre entreprises. La redynamisation de la Chambre de commerce sénégalo-ivoirienne figure parmi les pistes envisagées pour structurer cette ambition. L’objectif est de convertir la proximité diplomatique en opportunités d’affaires, en emplois et en création de valeur. Mais cette ambition suppose de dépasser les déclarations d’intention pour mettre en place des projets identifiés, financés et assortis d’objectifs précis. L’agriculture au cœur des priorités La souveraineté alimentaire constitue l’un des principaux axes de convergence entre les deux pays. Dakar et Abidjan souhaitent notamment renforcer leur coopération dans la recherche agricole, la transformation des productions et l’organisation des chaînes de valeur. La filière de l’anacarde illustre les complémentarités possibles. Les données avancées au cours des échanges font état d’une production d’environ 150 000 tonnes au Sénégal, contre 1,5 million de tonnes en Côte d’Ivoire. Ces chiffres devront être vérifiés avant publication, mais l’expérience ivoirienne en matière de structuration de la filière et de transformation industrielle pourrait offrir des enseignements au Sénégal. Les discussions ont également porté sur les mécanismes de financement et d’accompagnement de la recherche agricole. L’expérience du Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricoles (FIRCA) de Côte d’Ivoire pourrait ainsi alimenter des échanges techniques avec les structures sénégalaises. L’élevage figure également parmi les domaines de coopération envisagés, notamment dans les secteurs de l’insémination artificielle et de la recherche animale. Les deux pays pourraient aussi examiner des solutions concertées pour répondre aux besoins en moutons à l’approche de la Tabaski. Au-delà du partage d’expériences, l’enjeu est de favoriser l’émergence de filières plus productives, capables de répondre à la demande intérieure et de renforcer les débouchés commerciaux régionaux. Engrais, gaz et transformation industrielle La coopération envisagée s’étend aux secteurs de l’énergie et de l’industrie. Les besoins en engrais constituent notamment un point de convergence entre les ambitions agricoles des deux pays et leur volonté de mieux valoriser leurs ressources. L’expérience historique de la participation ivoirienne au capital des Industries chimiques du Sénégal (ICS), dans les années 1970, rappelle que les liens économiques entre Dakar et Abidjan ne sont pas nouveaux. Elle nourrit également la réflexion sur de nouvelles formes de partenariat industriel. Les deux pays entendent explorer les possibilités de coopération autour des intrants agricoles, du gaz et du développement de projets industriels communs. Une telle approche pourrait favoriser la création de chaînes de valeur régionales, tout en contribuant à réduire certaines dépendances extérieures. La concrétisation de ces ambitions nécessitera toutefois une coordination entre les administrations économiques, les ministères sectoriels et les entreprises. Les ministères chargés de l’Économie et du Plan sont notamment appelés à contribuer à l’identification et à la structuration des projets susceptibles de mobiliser les investissements publics et privés. Une cinquantaine d’accords à rendre plus opérationnels Le renforcement du partenariat économique s’inscrit dans une volonté plus large de rendre la coopération bilatérale plus efficace. Le Sénégal et la Côte d’Ivoire disposent d’une cinquantaine d’accords et de mécanismes de coopération, dont certains pourraient nécessiter une actualisation pour répondre aux priorités actuelles. Les deux gouvernements souhaitent améliorer le suivi de leurs engagements, hiérarchiser les propositions formulées dans les différents secteurs et établir un plan d’action précisant les responsabilités, les échéances et les résultats attendus. La mise en place d’un dispositif conjoint de suivi, en complément des mécanismes de la Commission mixte, figure parmi les pistes évoquées. L’ambition est d’éviter que les initiatives ne restent en suspens entre deux rencontres officielles et de mieux identifier les obstacles à leur mise en œuvre. Cette exigence de suivi concerne particulièrement les projets économiques, dont la réussite dépendra de la capacité des deux pays à mobiliser les financements nécessaires et à associer les acteurs privés dès les premières étapes. La Côte d’Ivoire attendue dans les rendez-vous économiques sénégalais Dans cette dynamique, la participation ivoirienne à des initiatives sénégalaises de promotion économique a également été évoquée. Une foire prévue du 15 au 26 décembre 2027 aurait été retenue comme occasion de mettre en avant les possibilités de partenariat, avec la Côte d’Ivoire annoncée comme invitée d’honneur. Le nom de l’événement et les dates restent à confirmer. Cette perspective pourrait offrir aux entreprises des deux pays un cadre supplémentaire pour nouer des contacts, présenter leurs projets et explorer de nouvelles opportunités d’investissement. Au-delà des rencontres institutionnelles, le défi sera de traduire ces initiatives en contrats commerciaux, en projets industriels et en emplois durables. L’invitation adressée au Premier ministre ivoirien pour une visite officielle à Dakar, envisagée au début de l’année 2027, pourrait également permettre d’évaluer les avancées et de préciser les prochaines étapes.

  • CONTRÔLE DE L’ACTION PUBLIQUE : MOMATH TALLA NDAO DÉFEND LE RÔLE DES COMMISSIONS D’ENQUÊTE

    CONTRÔLE DE L’ACTION PUBLIQUE : MOMATH TALLA NDAO DÉFEND LE RÔLE DES COMMISSIONS D’ENQUÊTE

    Les commissions d’enquête parlementaires sont-elles un instrument de contrôle de l’action publique ou un théâtre politique ? Face aux critiques du groupe parlementaire Takku Wallu, Momath Talla Ndao défend la légitimité de ces investigations. Invité de l’émission « Point de vue », le député de Pastef, qui préside la commission chargée d’enquêter sur la cession…

  • COOPÉRATION BILATÉRALE : LE PREMIER MINISTRE ALHAMINOU LO EN VISITE DE TRAVAIL ET D’AMITIÉ EN CÔTE D’IVOIRE

    COOPÉRATION BILATÉRALE : LE PREMIER MINISTRE ALHAMINOU LO EN VISITE DE TRAVAIL ET D’AMITIÉ EN CÔTE D’IVOIRE

    Le Premier ministre Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo effectue, du 18 au 19 octobre 2026, une visite de travail et d’amitié en République de Côte d’Ivoire. Arrivé à Abidjan, le Chef du Gouvernement a été accueilli à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny par son homologue ivoirien, Robert Beugré Mambé. Cette visite de 24 heures sera marquée par une…

  • ONU : MACKY SALL SE RETIRE DE LA COURSE AU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL

    ONU : MACKY SALL SE RETIRE DE LA COURSE AU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL

    Macky Sall met fin à sa course au secrétariat général de l’Organisation des Nations unies (ONU). Dans une déclaration publiée, l’ancien chef de l’État sénégalais a annoncé avoir décidé de retirer sa candidature, à l’issue du vote informel organisé la veille et après des consultations avec les présidents burundais Évariste Ndayishimiye et sénégalais Bassirou Diomaye…

  • MÉDIAS : LE GOUVERNEMENT RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT À ACCOMPAGNER DURABLEMENT LE SECTEUR

    MÉDIAS : LE GOUVERNEMENT RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT À ACCOMPAGNER DURABLEMENT LE SECTEUR

    Le Premier ministre, Ahmadou Alhaminou M. Lô, a présidé, ce vendredi, une séance de travail avec les acteurs des médias sénégalais. Cette rencontre a permis d’aborder les principales difficultés du secteur et de réaffirmer la volonté du Gouvernement de soutenir durablement son développement. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de la Communication et…

  • PACTE SOCIAL : LE PREMIER MINISTRE AHMADOU ALHAMINOU MOHAMED LO RASSURE LES PARTENAIRES SOCIAUX

    PACTE SOCIAL : LE PREMIER MINISTRE AHMADOU ALHAMINOU MOHAMED LO RASSURE LES PARTENAIRES SOCIAUX

    Le Premier ministre, Ahmadou Alhaminou Mohamed Lo, a réaffirmé la volonté du Gouvernement de respecter ses engagements envers les partenaires sociaux, tout en appelant à la préservation du climat social. Il présidait, le jeudi 15 octobre 2026, au Building administratif Président Mamadou Dia, une réunion du Comité de pilotage tripartite du Pacte national de stabilité…