Catégorie : Général

  • JOJ DAKAR 2026 : MATAR DIOP OFFRE AU SÉNÉGAL SA PREMIÈRE MÉDAILLE AVEC LE BRONZE EN JUDO

    JOJ DAKAR 2026 : MATAR DIOP OFFRE AU SÉNÉGAL SA PREMIÈRE MÉDAILLE AVEC LE BRONZE EN JUDO

    Le premier métal de ces JOJ pour le Sénégal est tombé sur les tatamis. Matar Diop a réussi à s’offrir une place sur le podium dans la catégorie des -66 kg, en dominant le Français Nathan Gbingbehi lors du combat pour la troisième place. Le jeune judoka sénégalais a pourtant connu un parcours semé d’embûches.…

  • CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DES JOJ DAKAR 2026 : DES ROYAUMES DU CAYOR AUX TRADITIONS POPULAIRES, LE SÉNÉGAL RACONTE SON HISTOIRE

    CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DES JOJ DAKAR 2026 : DES ROYAUMES DU CAYOR AUX TRADITIONS POPULAIRES, LE SÉNÉGAL RACONTE SON HISTOIRE

    Le Sénégal n’a pas seulement ouvert les premiers Jeux olympiques de la jeunesse organisés sur le continent africain. Le samedi 31 octobre 2026, à l’occasion de la cérémonie inaugurale des JOJ Dakar 2026, il a également proposé au monde un voyage au cœur de son histoire, de ses traditions et de ses expressions culturelles. Pendant…

  • JOJ DAKAR 2026 : LE SÉNÉGAL RÉUSSIT SON ENTRÉE EN BEACH-VOLLEY AVEC DEUX VICTOIRES

    JOJ DAKAR 2026 : LE SÉNÉGAL RÉUSSIT SON ENTRÉE EN BEACH-VOLLEY AVEC DEUX VICTOIRES

    Le Sénégal démarre sous de bons auspices son tournoi de beach-volley aux Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Les sélections féminine et masculine ont toutes deux remporté leur premier match, ce samedi 31 octobre, à Saly Portudal. Une double victoire qui permet aux jeunes représentants du pays hôte de lancer idéalement leur campagne.…

  • JOJ DAKAR 2026 : LES VALEURS OLYMPIQUES À L’ÉPREUVE DU QUOTIDIEN SÉNÉGALAIS

    JOJ DAKAR 2026 : LES VALEURS OLYMPIQUES À L’ÉPREUVE DU QUOTIDIEN SÉNÉGALAIS

    Ce matin, Dakar s’est réveillée comme d’habitude. Le car rapide a klaxonné avant même les premiers rayons du soleil, Baay Mouride a rouvert son thermos de café Touba au coin de la rue, et quelqu’un, quelque part, a déjà expliqué à son voisin qu’« il est trop tard pour changer quoi que ce soit ».…

  • LYCÉE SEYDINA LIMAMOU LAYE : L’EXCELLENCE À L’ÉPREUVE DU DÉFICIT D’ENSEIGNANTS

    LYCÉE SEYDINA LIMAMOU LAYE : L’EXCELLENCE À L’ÉPREUVE DU DÉFICIT D’ENSEIGNANTS

    Au lycée Seydina Limamou Laye, les nouvelles constructions ne suffisent pas à dissiper les inquiétudes. Alors que l’établissement s’apprête à renforcer sa capacité d’accueil avec de nouvelles salles de classe, des laboratoires et des espaces numériques, un autre problème se pose avec davantage d’acuité : le manque d’enseignants. « Nous avons perdu 25 professeurs partis…

  • GAINDESAT, NINKI-NANKA, MALAW : LE MINISTÈRE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS S’ENGAGE AUX CÔTÉS DE SENSAT SÉNÉGAL

    GAINDESAT, NINKI-NANKA, MALAW : LE MINISTÈRE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS S’ENGAGE AUX CÔTÉS DE SENSAT SÉNÉGAL

    Le Sénégal poursuit ses initiatives dans les domaines du spatial et du numérique. Le ministère des Télécommunications et du Numérique a accueilli, mardi 27 octobre 2026, une délégation de SENSAT Sénégal, conduite par son coordonnateur, le professeur Gayane Faye. Cette rencontre de travail a permis de faire le point sur plusieurs projets technologiques et de…

  • ÉNERGIES RENOUVELABLES : LE SÉNÉGAL RENFORCE LA FORMATION AUX MÉTIERS VERTS

    ÉNERGIES RENOUVELABLES : LE SÉNÉGAL RENFORCE LA FORMATION AUX MÉTIERS VERTS

    Le Sénégal renforce son dispositif de formation professionnelle dans les métiers liés à la transition énergétique. Le Green Energy Training Center (GETC) a été inauguré mercredi 28 octobre 2026, à la SODIDA, à Dakar, sous la présidence de Mamadou Camara Fall, secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique (MEFPT).…

  • PÉRIMÈTRES IRRIGUÉS VILLAGEOIS : LA SAED MISE SUR LE SOLAIRE POUR OPTIMISER L’IRRIGATION

    PÉRIMÈTRES IRRIGUÉS VILLAGEOIS : LA SAED MISE SUR LE SOLAIRE POUR OPTIMISER L’IRRIGATION

    La Société nationale d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal et des vallées du fleuve Sénégal et de la Falémé (SAED) mène une mission de supervision des travaux de fourniture et d’installation d’équipements solaires dans les périmètres irrigués villageois (PIV) du département de Podor. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet de production de riz irrigué dans la Vallée du fleuve Sénégal (PPRI-VFS). La mission porte sur les travaux confiés à l’entreprise SAHE SARL dans le cadre des sous-projets de Ndiawara, Fégina et Gamadji. Elle vise notamment à évaluer l’état d’avancement des installations, à assurer le suivi de l’exécution du marché et à vérifier la conformité des équipements aux exigences techniques définies par le projet. À travers cette opération, la SAED entend veiller à la qualité des infrastructures mises en place et au respect des prescriptions techniques prévues pour la solarisation des périmètres irrigués villageois. L’intégration de l’énergie solaire dans les systèmes d’irrigation représente un levier pour améliorer les conditions de production agricole dans la vallée du fleuve Sénégal. Elle devrait notamment contribuer à réduire la dépendance aux sources d’énergie conventionnelles et à mieux maîtriser les coûts d’exploitation des périmètres agricoles. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de modernisation des infrastructures hydroagricoles, avec pour objectif de renforcer les conditions de production rizicole dans la vallée. La mise en service effective des équipements solaires devra permettre d’apprécier les gains attendus en matière de coûts énergétiques et d’efficacité des systèmes d’irrigation.

  • HYDRAULIQUE RURALE : À THILOGNE, LES LIMITES DE LA GESTION COMMUNAUTAIRE RELANCENT LE DÉBAT SUR LA RÉFORME

    HYDRAULIQUE RURALE : À THILOGNE, LES LIMITES DE LA GESTION COMMUNAUTAIRE RELANCENT LE DÉBAT SUR LA RÉFORME

    La gestion communautaire des ouvrages hydrauliques montre ses limites à Thilogne, dans l’arrondissement d’Agnam Civol, département et région de Matam. Lors d’une réunion tenue le 19 octobre 2026 à la mairie, le président du comité ad hoc, Aboubacry Kane, a dressé un bilan préoccupant de l’exploitation des forages, marqué par le poids des factures d’électricité, les impayés et l’insuffisance des moyens techniques et financiers. Sur un montant de 1,6 million de francs CFA disponible en caisse, 1,2 million doit être consacré au règlement de la facture d’électricité de la Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC), a indiqué Aboubacry Kane. Cette dépense absorbe ainsi l’essentiel des ressources disponibles, alors que plusieurs prestataires, notamment les conducteurs, les releveurs et les plombiers, attendent encore le paiement de leurs prestations. À ces contraintes financières s’ajoutent des difficultés techniques liées à l’entretien et à la réparation des équipements d’exploitation, notamment les pompes, les groupes électrogènes, les colonnes et les armoires de commande. Faute de compétences spécialisées et de budget suffisant, le comité peine à assurer durablement le fonctionnement des installations. Face à cette situation, son président a plaidé pour le transfert de la gestion des ouvrages à la Sénégalaise des eaux rurales (SDER). « Venez gérer nos forages car nous n’en pouvons plus », a-t-il lancé devant les autorités administratives, les services techniques et les élus locaux présents à la rencontre. Des divergences autour de la réforme Cette demande intervient dans un contexte de désaccord sur les modalités de gestion des ouvrages hydrauliques. Le maire de Thilogne, Mamadou Elimane Kane, s’est prononcé contre la réforme de l’hydraulique rurale, tout en reconnaissant les difficultés rencontrées par le dispositif actuel. Il a notamment défendu le maintien d’une gestion communautaire des forages, en association avec une structure de développement locale, avec la perspective d’un programme de solarisation des installations. Cette position a suscité une réaction du sous-préfet d’Agnam Civol, Babacar Diagne. Celui-ci a rappelé que la réforme de l’hydraulique rurale constitue une politique de l’État et fait l’objet d’instructions du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye. Il a ainsi invité les populations et les acteurs locaux à adhérer à sa mise en œuvre. Pour les autorités administratives et les services techniques, la professionnalisation de la gestion apparaît comme une condition essentielle à la pérennité des investissements réalisés dans le secteur. L’OFOR défend la professionnalisation du service Le chef de la Division patrimoine et gestion transitoire de l’Office des forages ruraux (OFOR), Ibrahima Diallo, a mis en avant les objectifs de la réforme, notamment l’amélioration de la continuité du service public de l’eau potable et le renforcement des capacités de gestion des ouvrages. Il a également rappelé que, dans les zones couvertes par une délégation de service public (DSP), les Associations des usagers des forages (ASUFOR) et les autres comités de gestion n’ont plus d’existence légale en tant que structures chargées de l’exploitation des ouvrages. L’OFOR, en sa qualité d’autorité délégante, assure le contrôle de l’exploitation des installations relevant de son patrimoine. Selon lui, l’État poursuit ses investissements dans le secteur à travers la réalisation de nouveaux forages, de châteaux d’eau, de réseaux de distribution et de branchements sociaux. Dans ce contexte, la gestion des ouvrages doit répondre à des exigences de compétence et de viabilité financière. Le chef de la Division régionale de l’hydraulique de Matam, Papa Ismaïla Ndoye, a pour sa part indiqué que Thilogne compte actuellement trois forages et que le réseau de distribution a été renouvelé grâce aux investissements de l’État, à travers l’OFOR. Il a estimé que ces équipements nécessitent une gestion professionnelle afin de préserver leur durabilité et leur bon fonctionnement. Tout en reconnaissant la contribution de la diaspora, il a souligné la place prépondérante de l’État dans le financement des infrastructures hydrauliques, au regard des données disponibles. La SDER appelée à renforcer la qualité du service Chargée de l’exploitation de plus de 800 forages dans les régions de Matam, Saint-Louis et Louga, selon son directeur technique, Al Ousseynou Bocoum, la SDER est appelée à assurer une meilleure qualité du service dans son périmètre d’intervention. Ses obligations portent notamment sur l’accueil et la prise en charge des préoccupations des usagers, le traitement de l’eau distribuée grâce à des unités de chloration, ainsi que la réparation des pannes et des fuites dans un délai maximal de 48 heures, selon les engagements présentés lors de la rencontre. L’intégration des ouvrages de Thilogne dans le dispositif de délégation de service public doit ainsi permettre de confier leur exploitation à un opérateur disposant des capacités techniques nécessaires. En clôture de la réunion, le sous-préfet Babacar Diagne a réaffirmé le caractère irréversible de la réforme de l’hydraulique rurale et son engagement à poursuivre les démarches pour intégrer l’ensemble des systèmes d’alimentation en eau potable (SAEP) de la commune dans la DSP Nord. Au-delà des divergences entre les acteurs locaux, la situation de Thilogne met en évidence un enjeu central de la réforme : concilier la continuité de l’accès à l’eau potable, la soutenabilité financière de l’exploitation et la préservation des investissements publics.

  • JOJ DAKAR 2026 : SEN’EAU RENFORCE SON DISPOSITIF POUR SÉCURISER L’ALIMENTATION EN EAU DES SITES

    JOJ DAKAR 2026 : SEN’EAU RENFORCE SON DISPOSITIF POUR SÉCURISER L’ALIMENTATION EN EAU DES SITES

    La préparation des JOJ Dakar 2026 ne concerne pas uniquement les infrastructures sportives. La sécurisation de l’approvisionnement en eau constitue également un enjeu important pour le bon déroulement de cette première édition organisée en Afrique. Dans cette perspective, SEN’EAU a engagé, depuis plusieurs mois, une série d’opérations techniques dans le cadre d’une convention tripartite avec…