À l’heure où le cours de l’or avoisine les 4 200 dollars l’once, le Sénégal veut davantage tirer profit de son potentiel aurifère. Une première réunion de concertation entre l’État et les sociétés aurifères opérant dans le pays s’est tenue jeudi 20 août à Diamniadio, sous la présidence du ministre des Mines et de la Géologie, Cheikhou Oumar Seck.
La rencontre marque la mise en place d’un cadre de dialogue permanent destiné à lever les obstacles qui freinent les investissements et à optimiser l’exploitation des ressources minières. L’ambition est notamment de renforcer les retombées économiques du secteur à travers l’emploi, la valorisation des ressources locales et le développement des chaînes de valeur.
Les échanges ont porté sur plusieurs dossiers sensibles : gestion des titres miniers, instruction des demandes, sécurité, utilisation des explosifs, acceptabilité sociale des projets, protection de l’environnement et responsabilité sociétale des entreprises.
La formalisation de l’orpaillage, la réhabilitation des sites miniers, le Fonds d’Appui au Développement Local ainsi que les réformes réglementaires et la recherche minière figuraient également au menu.
À travers cette démarche, les autorités veulent mieux encadrer le secteur aurifère tout en créant les conditions d’une exploitation plus efficace et davantage bénéfique à l’économie nationale.
